le blog d'hélène

"Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort." François Mitterrand

31 mars 2008

Lens-PSG : Bienvenue chez les hypocrites !

Le MJS condamne l’acte raciste qui a été commis dans le stade de France à l’occasion de la finale de la coupe de la ligue de football, Lens-PSG.

Comme à chaque fois qu’un tel fait se produit, les condamnations sont unanimes, mais les actes demeurent symboliques. Certains responsables de cette situation portent plainte pour se dédouaner de leur responsabilité.

Le sport est un miroir de la société. Le problème n’est pas celui du racisme dans le sport, mais bien celui de son expression plus ostensible.

Cessons les déclarations de bonnes intentions, agissons !

Il est de bon ton de condamner des actes « isolés ». Dans cette affaire, 70 personnes ont été impliquées dans le déploiement de cette banderole, devant 80000 témoins et des dizaines de caméras de surveillance. Il y a forcément une association de supporters derrière ce délit. Elle doit être dissoute comme toute organisation raciste.

Il est de bon ton pour les pouvoirs publics de déplorer ce genre d’actes. Le ministère de l’intérieur est responsable d’avoir mis en place un dispositif de sécurité trop léger, incapable d’empêcher l’introduction d’une telle banderole, et incapable par ailleurs de prévenir les violences d’avant et après match à l’encontre de supporters lensois.

Il est de bon ton de présenter les clubs comme des victimes. Pourquoi ces délits impliquent toujours des matches où l’on trouve systématiquement les mêmes clubs ?

Il ne faut plus se contenter de nécessaires sanctions sportives. Il faut que les clubs soient sanctionnés financièrement. La dotation de deux millions d’euros versée au vainqueur de la coupe de la ligue ne doit pas lui être attribuée, mais versée à des associations de prévention contre le racisme.

Combien de fois tout cela doit encore arriver pour qu’enfin soient prises des mesures efficaces ? La balle est dans le camp de Bernard Laporte.

pour en savoir plus : www.mjsfrance.org

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17 mai 2007

Qu'avez vou fait de nos 20 ans ??

    Pour nous les jeunes, le 6 mai 2007, c'était la première fois que l'on pouvait voter pour un candidat de gauche au second tour d'une élection présidentielle. Le 21 Avril 2002, c'était mon premier scrutin présidentiel, et quel ne fut pas mon choc de voir le Front National présent au 2nd tour de cette élection présidentielle. Pour moi, les 80 % que fait Jacques Chirac ne constituent en aucun cas un plébiscite sur sa personne mais plutôt un vote contre l'extrême droite. Suite à cette défaite, tout le monde disait que le Parti Socialiste et la gauche en général devait tirer les leçon des résultats de cette élection. Hors cela n'a été que partiellement le cas !!

Nous avons subi 5 ans d'une politique de cette droite destructrice, qui a mené une véritable guerre à la jeunesse, avec des mesures comme les lois Fillon pour l'éducation et les retraites, le Contrat Première Embauche, et bien d'autres ... Une vague rose a déferlé sur nos région en 2004. En 2005, les français ont majoritairement voté contre le Traité Constitutionnel Européen. Malgré cela le gouvernement a continué sa politique de casse sociale. Le mouvement social contre le Contrat Première Embauche a fait plier  le gouvernement pour un temps. Alors on se dit que oui c'est possible, que nous pouvons battre cette droite dure.

La campagne se met en route, une campagne d'image, hyper médiatisée, sans thème précis.

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26 novembre 2006

La loi Sarko oppose les gens les uns aux autres

Les maires balancent. Le projet de loi Sarkozy sur la prévention de la délinquance les rend méfiants. Parfois au bord des larmes, comme Jean-Claude Ducarre qui tient la barre de Melay, une commune de 600 habitants en Saône-et-Loire. Chez lui, les incivilités se «multiplient». Il vient d'être personnellement victime d'une agression, il est «en plein désarroi». D'autant qu'il ne peut rien faire. Il a déjà saisi le procureur, sans résultat. «Quand j'appelle la gendarmerie de secteur, ils me font répéter cinq fois le nom de ma commune. Rien ne se passe.» Ce qu'il attend du projet de loi sur la prévention de la délinquance ? «Déjà qu'on mette en application ce qui existe.» Vrai raison. Beaucoup d'édiles ont martelé cette antienne dans les couloirs du congrès des maires de France ­ jusqu'à aujourd'hui à Paris ­ puis lors d'un débat hier matin. Ils ont rapproché le projet de loi de leur quotidien d'élus. Le maire des Abymes, en Guadeloupe (10 000 habitants) parle de la pluie qui tombe dans son commissariat. Celui de Prades, près de Perpignan, peste contre les délais d'intervention de la gendarmerie de «trois quarts d'heure». Il s'étend sur le cas d' «un Zorro qui échappe à toutes les décisions de justice» et fanfaronne sur son impunité auprès des autres adolescents. «Tous les maires ont besoin de concret : une réponse de la gendarmerie, une réponse de la justice. Je ne vois pas d'utilité à cette loi», dit-il. Christophe Rouillon, maire (PS) à Coulaines, au nord du Mans, enfonce le clou avec humour : «Cette loi est un transfert de responsabilités. On nous a demandé de recenser les personnes âgées après la canicule, les volailles pendant la grippe aviaire et maintenant les enfants absents de l'école. Et si on ne crée pas le conseil de droit et devoir des familles, on sera montré du doigt par la population.» Les lois ne manquent pas, disent en substance les élus. «Sont-elles dans l'incapacité de régler le problème ou révèlent-elles plutôt le manque de moyens ?» interroge l'un d'eux. Pour Philippe Laurent, le maire de Sceaux (UDF), en Ile-de-France, la vraie raison tient au manque «de moyens pour la police». L'édile de Pont-Sainte-Marie, en Champagne, dit que cette loi ne fait «qu'opposer les gens les uns aux autres». Et d'abord les élus aux citoyens. «Ne nous faites pas jouer le rôle de shérif», a-t-il demandé. Dans sa commune, il n'a pas attendu cette loi pour recevoir les parents dont les enfants commettent des incivilités pour leur rappeler les règles de vie en communauté. «Fichiers». Ce basculement d'image («père fouettard», «maire shérif») inquiète les élus. A Riorges (10 000 habitants), en pays roannais, Roland Devis craint que le simple citoyen ne se mette à croire que l'élu local peut «tout régler, qu'il a tous les pouvoirs». Franck Maurras, à Carbon-Blanc, proche de Bordeaux, appuie : «Quelle confiance si le maire tient des fichiers ?» allusion à la possibilité pour le maire d'accéder à des informations confidentielles. Nicolas Dupont-Aignan, maire UMP de Yerres (30 000 habitants, Essonne) juge au contraire nécessaire cette loi, pour que «l'information» circule. Les maires veulent être «reconnus dans leur mission actuelle, pas apparaître comme des délégués du procureur», assène le maire de Tourcoing, Jean-Pierre Balduyck (PS). Il a un pronostic : cette loi va «amener l'insécurité dans la campagne municipale. Les opposants vont s'en saisir, et la population va le vivre sans nuances». Gérard Hamel (UMP) le maire de Dreux, se veut rassurant : «L'élu a besoin de travailler avec tout le monde. Il faut officialiser le rôle du maire comme celui d'un pivot. Cette loi a pour objectif de cadrer les choses, pas d'en faire un responsable.»

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08 octobre 2006

Ecole de la promotion sociale

L’enseignement public a permis tout au long du siècle dernier une considérable massification de l’accès au savoir et l’élévation générale du niveau d’instruction de la population. Il est important de souligner l’ampleur du défi relevé par le service public et les réussites du système. Pour autant, le projet démocratique et social de l’école est en crise. La crise de l’école est d’abord une panne de l’ascenseur social. L’école reproduit voire même accentue les disparités sociales au lieu d’offrir à chacun la possibilité de devenir un citoyen à part entière et de réaliser un projet de vie.

Dans sa loi sur la prévention de la délinquance, M. Sarkosy va jusqu’à demander aux enseignants de détecter les futurs délinquants dès 3 ans. Pour cela, ils doivent établir des listes d’enfants présentant des troubles. Face à cela nous prônons la mise en place d’une pré-scolarisation gratuite dès 2 ans et afin de combattre les inégalités à la racine, tous les enfants âgés de 3 ans doivent trouver une place dans une école maternelle ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. L’encadrement en maternelle doivent devenir une priorité, encadrement qui doit garantir un maximum de 20 élèves par classe et la présence d’au moins deux adultes.

Supprimer la carte scolaire, comme le proposait Mr Sarkosy récemment, c’est mettre les établissements scolaires en compétition entre eux, favoriser ceux situés dans les quartiers favorisés et ghettoïser encore plus ceux des quartiers défavorisés. Cette carte doit au contraire être maintenue et surtout respectée, car elle garantit une véritable mixité sociale. Mais son découpage doit être revu afin qu’elle puisse réellement jouer son rôle. De plus, les moyens de luttes contre toutes les formes de détournement de celle-ci doivent être renforcés.

Une politique d’orientation doit être mise en œuvre pour aider les élèves à choisir leur orientation de façon positive et non par défaut. Il faut favoriser la logique d’orientation et non la logique de sélection. Pour cela, l’orientation ne doit plus être uniquement cantonnée à quelques heures obligatoires et laissée aux seuls conseillers d’orientation, trop peu nombreux et connaissant mal les jeunes. Ces conseillers doivent être recrutés en plus grand nombre, mieux formés et surtout être là pour accompagner la démarche des professeurs et des élèves. Nous militons aussi pour une réforme du bac qui tout en conservant à cet examen son caractère anonyme et national, condition de l’égalité des chances, prenne en compte la progression des lycéens par l’instauration de partielles.

Face à la primauté des grandes écoles, outil de reproduction des élites, d’affirmation de la domination d’une classe sociale, prônée par la droite, nous proposons la création d’un réel service public de l’enseignement supérieur qui doit être mis en place grâce à une refonte du système actuel (université + grandes écoles) afin de répondre à la massification observée depuis quelques années.

A l’avenir, plus aucun étudiant ne doit sortir du système sans qualification, c’est pourquoi nous voulons qu’une professionnalisation durable des études soit mise en place. Nous exigeons l’abrogation de l’apprentissage à 14 ans et le travail de nuit des jeunes dès 15 ans et nous demandons à ce que la scolarisation reste obligatoire jusqu’à 16 ans. L’allocation d’autonomie, portée par le MJS depuis longtemps et intégrée au projet socialiste, a pour but de permettre aux étudiants de vivre décemment et d’étudier dans de bonnes conditions. Il s’agit d’une aide unique, universelle et juste. Pour en bénéficier chaque jeune devra remplir une déclaration fiscale indépendante de celle de ses parents. Cela permettra aux étudiants issus de milieux défavorisés de profiter de l’ascenseur social qu’est le système éducatif qui se doit de rester un servie public à part entière.

Avec la loi Fillon, la droite nous a démontré sa volonté de sacrifier notre droit à l’avenir ainsi que celui à l’égalité des chances. Alors que nous nous voulons une école où chacun puisse réussir. Une école qui joue réellement son rôle d’ascenseur social et qui permette au plus grand nombre d’obtenir des diplômes qui débouchent sur une insertion plus aisée dans la vie active.

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26 août 2006

Star-Ac mania

Les vacances sont belles et bien finies et la rentrée approche. L'autre jour en feuilletant mon programme télé histoire de jeter un oeil sur les programmes de rentrée de nos chère chaînes hertziennes, je me suis rendue compte que la star Ac 6 débutais le 1er septembre. Chère télé-réalité ou le culte de l'argent facile, remarquez comme le dit si bien Patrick Le lay, PDG de TF1 "A la base le métié de TF1, c'est d'aider Coca-Cola à vendre son produit (...). Pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau huma ou encore Koh-lantain disponible". Ce qui est sûre c'est qu'en regardant des émissions comme la Star-Ac, l'ile de la tentation ou encore Koh-lanta on a pas le cerveau très encombré sachant qu'en plus les pauses pub tombent très régulièrement. Ce qui me dérange le plus dans la téléréalité c'est l'appat de l'argent facile, du genre vient passer 3 mois dans un chateau de la région parisienne, fais semblant de savoir chanter et tu gagnes 1 million d'euro, Je trouve cela inacceptable quand on sait qu'un pant entier de la société se crève tous les jours dans un boulot qui leur permet tout juste de boucler les fins de mois.  En tout cas la star-ac a fait des émules la nouvelle star sur m6 et entrée d'artistes sur france 2, à croire que ce genre d'émission marche et fais de l'audimat !!! Je trouve dopmmage qu'une chaîne de service public se mette à faire ce genre d'émission. Mais dans ces deux exemples là les candidats ne sont pas filmés 24h/24, c'est déjà mieux. En effet, je trouve que le fait de filmer les staracadémicie,s 24h/24 est une forme de voyeurisme relativement mal placé et je ne vois pas en quoi cela peut apporter quelque chose aux téléspectateurs de voir ce genre de chose surtout quand on sait que tout est faux.
On nous fait croire en plus que nous pouvons avoir une quelquonque influence sur le cours du jeu en votant soit par téléphone soit par sms à des tarifs prohibitifs alors que tout est joué d'avance et que dès le début de l'émission tout le monde parfaitement sait qui va remporter le jeu. En ce qui concerne les autres émissions telles que l'ile de la tentation, ou on nous dit que 4 vrais couples bien sous tous rapports sont venus tester leur fidèlité sur une ile paradisaque entouré de tentateurs (pour les demoiselles) et de tentatrices ( pour les hommes) plus que sexys et provocants. Il s'avère en fait que les couples sont totalement faux et que les tentateurs et tentatrices sont issus la plupart du temps du monde de la nuit voir du X, on pourrait presque si on pousse à l'extrême classer cette émission dans la catégorie émission pour adultes. Bref encore une fois tout est faux

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27 juillet 2006

Alicante : mon analyse

Le conflit au proche-orient (qui donna lieu à des débats passionnés), les questions de féminisme, de travail décent, de gouvernance globale avec le problème des relations europe-afrique ont été au coeur des débats de ce camp d'été de la IUSY (International Union of Socialist Youth). Lors des nombreuses rencontres avec des camarades étrangers, la délégation française a souvent été interpellée sur le mouvement contre le CPE mais également sur les élections présidentielles à venir. Le succès de la "socialist school" a démontré un besoin de formation mais également un intérêt pour les idées portées par le MJS, pourtant encore minoritaires au sein de la IUSY.

Posté par lycorne58 à 18:56 - Politique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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